En lisant cet article de Mika Salki*, je me suis demandée quel sera l’avenir de la télévision ?
Comme il est écrit dans l’article, la musique à commencé à souffrir d’une baisse considérable des ventes de CD et ces jours-ci, on parle beaucoup de la presse écrite. Surtout avec les menaces de fermeture de La Presse. Prochaine cible : la télévision…Mais au fond, quel est le problème majeur de la télévision? Le contenu ? Non, pas vraiment (dépendemment du poste qu’on écoute);) En gros, ce qui fait mal à la télé, c’est la fragementation de l’auditoire et aussi, les baisses des ventes publicitaires. Ces baisses font mal au roulement de la chaîne, certes mais aussi aux productions originales (même si on s’en sort pas si mal ces jours-ci niveau contenu, suis une fan finie de Aveux que voulez-vous…). La télévsion n’a pas le choix de se questionner car elle voit des Webtélés explosées avec de maigres budgets. Ici, pour un épisode webtélé, si mes informations sont bonnes, on parle d’un bon 5000$ en production alors qu’une demi-heure à la télé, ça ressemble à 300 000 $… Bon, vous allez me dire que la qualité n’est pas toujours là (mais si vous êtes de cet avis, ce n’est qu’un début…le meilleur reste sûrement à venir).
Imaginez si la télévision devenait complètement intéreactive ou UGC ? Ça s’en vient avec les nouvelles télévisions ADSL directement reliée à Internet ( Parce qu’on s’entends-tu que la VOD (vidéo sur demande) c’est de la CR?&?%(& de schnoutte ?) Je ne ferai pas ma montée de lait sur l’ergonomie et l’efficacité de cette application, mais ce n’est rien pour aider la progression de la télévision, croyez-moi.
Mais qu’est-ce qu’une pause publicitaire à la télévision? Une récréation imposée? Une pause pipi commanditée ?… Je suis sûre que si on demandait aux gens s’ils préfèreraient écouter leur programme sans pause publicitaire, mais avec l’option de mettre une pause à leur programme quand ils le veulent, ils seraient très contents…Est-ce que les auditeurs seraient alors prêts à payer plus cher au distributeur (Bell, vidéotron) ou à une chaîne en particulier (ie : Canal D, Évasion) à condition qu’il n’y ait aucune publicité et qu’ils puissent choisir ses programmes comme bon leur semble? Je serais très curieuse de connaître la réponse.
Sauf qu’on ne s’en sortira pas si facilement je pense…du moins faut que quelqu’un paie la note à quelque part. Si Youtube était à la télé, on aurait le même problème…Qui aiment les p’tits onglets commandités qui apparaissent au bas de la fenêtre sur Youtube ? Sérieusement qui? C’est tannant plus qu’autre chose. Mais c’est un modèle de revenu comme un autre. Est-on mieux de payer plus au préalable ou subir des annonces publicitaires pour qu’une chaîne créée des emplois ?
Une bonne idée ici : «What if a TV company took the next step and thought of their content as a service? How would they approach their business differently?»
Il faut peut-être voir le média (et donc ici on parle particulièrement de la télé) comme un service ? Et là, sky’is the limit! «Perhaps a TV “show” could become a continuum of short episodes distributed via Facebook, Twitter, or other social and real time means. The “show” could be free on a Facebook page, with standard ad units providing the first level of revenue. The show might contain social elements (pulled from the Facebook page) built into the content, which would connect the content, the user, and their friends more deeply. Additional “fees,” in the form of demographically tailored offers, micropayments, or subscriptions could come from users who want to see a show first, buy products from the show, create avatars, host a viewing party, and on and on.»
«It’s no longer just about playing media. It’s about playing with media.»
L’avenir nous le dira si cette idée peut être viable ou pas.
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Ici, j’ai eu une idée! (oui encore une…le ptit hamster roule pas ma ces temps-ci, mais ça peut rouler dans le vide aussi…)

Mais je ne sais pas si elle tient la route cette illumination. Je me lance: si les télévisions choissisaient les pub en fonctions du lieu. Par exemple, je m’entraîne souvent à un gym où il y a beaucoup trop d’écrans de télévision. Je me dis alors que les publicités devraient être soigneusement choisies en fonction de l’emplacement. Donc, si tu es à la Cage aux Sports (je l’écris de même pour être polie, j’évite le fameux jeu de mot connu de peine et de misère) alors il ne serait pas question qu’il y ait des pub télé de St-Hubert, ça ne serait que des annonces de viagra ou budweiser. Comprenez? Ça sonne sarcastique, mais plutôt véridique pour expliquer mon point de vue.
Olé!
Fin de l’histoire pour ce soir.
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* Grâce au Twitt de Philippe Leroux : twitter.com/dioplr